Le groupe émirati Etisalat a annoncé qu'il pourrait détenir plus que les 53% actuellement détenus par Vivendi dans Maroc Telecom. L'Etat marocain, en pleine crise budgétaire, va t-il profiter de l'opération pour vendre lui aussi une partie de sa participation (30%) ?
Le directeur des Affaires fiscales au FMI a cité le Maroc comme un des pays émergents ayant le besoin le plus urgent d'un « ajustement budgétaire ».
L'opérateur émirati est en train d'arranger un financement de huit milliards de dollars pour le rachat de Maroc Telecom. Il s'agit d'un emprunt à terme et un prêt relais, selon trois sources bancaires citées par l'agence Reuters.

15 milliards de DH d'investissements budgétés sur 2013 vont être supprimés. Une mesure d'urgence qui ne résoudra pas le problème structurel du déficit mais risque au contraire de freiner la croissance.

Le patron de Richbond s'associe avec l'ex-député socialiste Khalid Hariry pour racheter, à parts égales, l'intégralité des parts de l'hebdomadaire francophone.

L'ajustement structurel se profile à l'horizon... C'est ce qu'a laissé croire le Gouverneur de Bank Al Maghrib, qui a brossé un tableau « rouge » de l'économie marocaine. Et Abdellatif Jouahri sait de quoi il parle, c'est sous son mandat de ministre des finances que la dévaluation du dirham a été opérée.

Il n'y a pas de décision actuellement, et pas d'informations relatives à la réforme de la Caisse de compensation... Et ça, c'est le gouverneur de Bank Al Maghrib qui le dit.

Les bénéfices de la Société métallurgique d'Imiter (SMI) ont grimpé de 34%, alors que la population continue de réclamer un accès au travail et aux services publics.
