L'élaboration d'une constitution relève d'abord d'une construction intellectuelle fondée sur une maîtrise des concepts, des mécanismes spécifiquement cartésiens et une réflexion suffisamment élaborée pour en assurer la cohésion. L'absence parfois de ces éléments explique les confusions, les ambiguïtés, les contradictions et les incohérences qui entachent la nouvelle constitution.
Barack Obama n'avait pas encore tourné les talons au point de presse qui avait conclu la réunion de son cabinet de crise, consacré à la Syrie, que Sergueï Lavrov, le Ministre russe des affaires étrangères l'interpellait sarcastique, par médias interposés, sur ce qu'il entendait par aide militaire aux rebelles syriens.
Les pratiques impulsées par la nébuleuse du Makhzen et de la clique royale ont compromis le développement d'une économie productive fondée sur l'égalité des chances économiques, le mérite et la responsabilité. À la place les marocains ont eu droit à une économie de prédation : distribution de monopoles ou de quasi-monopoles, des passe-droits, des privilèges, sans parler du détournement des subventions de l'État et des aides étrangères au profit de sociétés soutenues par le sérail.
Le front anti-réformes, qui défend bec et oncles la pérennité de la corruption généralisée, ressemble à un orchestre énorme, comprenant des hommes politiques, des syndicalistes, des activistes de la société civile, des journalistes et homme de médias, en plus d'une vaste armée de mercenaires et lèche-bottes, rompus à la servilité et experts ès-obséquiosité.
Beaucoup plus qu'une affaire de chute du régime, la question syrienne est porteuse de germes de déchirements inter-ethniques et de conflit inter-communautaire. Si Israël craint, par-dessus tout, une victoire du régime syrien qui signifierait une montée stratégique en puissance de l'ennemi iranien, il n'en appréhende pas moins de voir triompher à ses frontières des Jihadistes.
Le discours officiel tente de montrer que le contenu fondamentaliste et extrémiste de certaines fatwas qui sont émises ici et là, est indépendant de la volonté de l'Etat et que ce dernier n'a aucune responsabilité dans l'élaboration de ce contenu. Par conséquent, L'Etat ne saurait être tenu pour responsable ni de son émergence, ni de sa propagation et encore moins de son adoption.
Rien ne réconcilie jamais les régimes autoritaires avec la raison, et encore moins avec un minimum d’humanité ! L’histoire vient une fois de plus de démontrer combien cette affirmation se vérifie en ce qui concerne notre pays.
Depuis le début de l'année, et à l'heure où ces lignes sont noircies, Mohamed VI en est à son troisième voyage à l'étranger, consacrant pas moins de soixante jours à des déplacements entourés d'un halo de mystère et d'un silence assourdissant.

La crise au Sahara est avant tout une «crise de confiance», estime le chercheur espagnol Bernabe Garcia Lopez, qui a participé à une conférence à...

L'ex-ministre des Finances et le Trésorier général du royaume s'étaient attribués des « extra primes » de 80 000 DH/mois, issues des caisses noires de la TGR....

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